FAQ nutrition

Questions RÉPONSES

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Pourquoi perdre du poids ?

Perdre du poids peut permettre d’améliorer ses paramètres de santé :

  • Améliorer ses troubles de la glycémie.
  • Réduire son mauvais cholestérol (triglycérides sériques et LDL cholestérol).
  • Augmenter son bon cholestérol (HDL cholestérol).
  • Diminuer sa tension artérielle.
  • Améliorer son bien-être physique et psychologique.

Eviter les risques santé liés aux pratiques amincissantes non encadrées médicalement.

Quel est l'intérêt de la nutrition lorsque l'on présente des facteurs de risque cardio-vasculaires?

Les pathologies cardio-métaboliques requièrent une prise en charge multi-modale.

En effet, la nature multifactorielle du syndrome métabolique associée aux multiples facteurs de risque cardio-vasculaire présents chez les patients concernés ne permet pas d’envisager une solution thérapeutique unique.

Chaque patient doit être considéré de manière individuelle, la priorité consistant à caractériser et hiérarchiser les anomalies cliniques et biologiques pour proposer une prise en charge personnalisée.

La première étape consiste à prescrire un traitement médicamenteux adapté au profil du patient pour contrôler la glycémie, l’hyperlipidémie et/ou l’hypertension artérielle afin d’atteindre l’objectif thérapeutique fixé.

La modification des habitudes de vie pour inciter le patient à perdre du poids, à reprendre une activité physique et à stopper le tabac est une seconde étape indispensable.

Cependant, malgré l’ensemble de ces mesures, la prise en charge peut s’avérer insuffisante en raison d’un risque résiduel persistant.

A ce stade, l’impact de l’intervention nutritionnelle est crucial, aussi bien en prévention primaire que secondaire.

De nombreux composés ont un effet démontré sur l’ensemble des anomalies corrélées aux pathologies cardio-métaboliques : inflammation de bas grade, athérosclérose, hyperglycémie, hypertension, dyslipidémie, etc.

Proposer une supplémentation appropriée chez ces patients est une approche complémentaire aux traitements habituellement prescrits.

La synergie d’action des prises en charge pharmacologiques et nutritionnelles permet ainsi d’optimiser l’accompagnement du patient dans sa pathologie.

Quel est l'intérêt de la nutrition dans les problèmes de dysbiose ?

Une des citations d’Hippocrate « La mort se trouve dans les entrailles et une mauvaise digestion est la racine de tous les maux » montre déjà qu’en 400 avant J.C., le père de la médecine avait identifié le tractus intestinal comme un acteur majeur de la santé de l’homme.

Les recherches actuelles ne font que confirmer cette première intuition. L’enjeu de manipuler ou de façonner les bactéries peuplant nos intestins et qui constituent notre microbiote intestinal réside principalement dans le rétablissement d’un microbiote sain spécifique à chaque individu.

Comprendre l’augmentation de l’incidence des maladies métaboliques et inflammatoires, a beaucoup sollicité la communauté scientifique ces dernières années.

L’utilisation parfois abusive de l’antibiothérapie, l’augmentation de la consommation d’aliments transformés et le manque de fibres dans notre alimentation seraient des éléments perturbateurs d’un acteur maintenant sur le devant de la scène : notre microbiote intestinal.

L’utilisation d’aliments fonctionnels, de probiotiques, de fibres ou encore de polyphénols, ciblant une ou plusieurs espèces bactériennes bénéfiques pour la santé, est une piste à envisager pour améliorer la santé de l’écosystème intestinal et in fine celle de l’Homme.

Qu'est-ce que la micronutrition ?

La micronutrition est une nouvelle approche de la nutrition, qui peut permettre de traiter les excès ou les carences en nutriments et d’améliorer certains troubles anxieux, troubles dépressifs, et troubles du sommeil.

Que peut apporter la micronutrition dans les problèmes de surpoids ou d'obésité ?

Les troubles du comportement alimentaire ainsi que les troubles anxio-dépressifs sont des pathologies dont la prévalence est en augmentation constante dans les sociétés modernes.

Différentes études ont montré qu’il est possible de proposer une approche nutritionnelle de ces pathologies, notamment en agissant sur les voies sérotoninergiques via l’augmentation de la disponibilité cérébrale en tryptophane, le précurseur de la sérotonine.

L’utilisation de protéines et de micronutriments spécifiquement sélectionnés permet de réduire le besoin d’hyperphagie notamment dans les troubles du comportement alimentaire fréquemment associés à l’obésité.